Plusieurs symboles occultes et maçonniques sont présents lors des funérailles de Charles Russell
(dont la croix dans la couronne).
Ceux-ci sont mentionnés dans le périodique « Watchtower » du 1er décembre 1916 (version anglaise de La Tour de Garde) :
Le pilier brisé + « la croix et la couronne »
The Watchtower, December 1, 1916
Les Témoins de Jéhovah se mettent sur la défensive dès lors qu’on leur dit que le fondateur de leur organisation
(Charles Taze Russell) était un franc-maçon.
Pourtant, le fait est qu’à ce jour, aucun membre de leur organisation (pas même un soi-disant « oint »)
n’est en mesure d’expliquer le lien entre la colonne brisée et la Bible.
Pas plus qu’entre la colonne brisée et l’organisation des témoins de Jéhovah.
Étant contraints de justifier la présence de la colonne brisée lors des funérailles de Russell,
ils se justifient dans le magazine « Watchtower » du 1er décembre 1916 en disant qu’elle représente le corps,
semblable au corps du Seigneur brisé dans le service pour les frères.
Si cette explication improvisée peut satisfaire le profane, elle ne peut en aucun cas tromper celui qui connaît la franc-maçonnerie.
En effet, si le pilier brisé et sa symbolique sont étrangers à la Bible, ils ne le sont pas pour les francs-maçons.
Voyez comment le « pilier brisé » est défini par le rite maçonnique d’York :
Il est remarquable de constater que non seulement ce symbole est connu par les francs-maçons, puisqu’il a une signification forte pour eux,
mais qu’en plus il est employé par les francs-maçons dans la circonstance spécifique d’un décès.
Le défunt est clairement défini et honoré comme l’un d’eux.
Notez au passage que cette référence maçonnique (1872) est donnée 44 ans avant la mort de Russell (1916).
Officiellement, la colonne brisée symbolise la mort prématurée d’Hiram Abiff, le maître assassiné par trois « brigands ».
Après avoir été apprenti (1er degré), puis compagnon (2e degré),
le maçon qui accède au 3e degré, pour devenir maître, participe à une reconstitution de la mort
et de la résurrection d’Hiram.
L’initié incarne Hiram, alors que d’autres maçons jouent le rôle de « Jubelo, Jubela, Jubelum »,
ses méchants compagnons qui l’ont assassiné : voir le rite d’York :
le drame
Il s’agit bien du même « Hiram Abiff », auquel Charles Taze Russell faisait référence lors de son sermon
« Le Désir de toutes nations », donné devant 3500 personnes :
Pourtant, jamais un chrétien n’a cité Hiram Abiff comme référence au cours d’un sermon.
La majorité des chrétiens ignore même qui est « Hiram Abiff », ainsi que la doctrine maçonnique,
contrairement à Russell qui l’appelle sans erreur « grand maître », comme dans le rite d’York.
Il avait bien une très grande connaissance, digne du 33e degré.
Comparer « Hiram Abiff » au Seigneur Jésus est un vrai blasphème !
Selon Claude McClung (un ex-maçon de haut degré), dans son livre Why I Left Masonry (Pourquoi j’ai quitté la franc-maçonnerie),
il explique que Hiram Abiff est le dieu-soleil Baal.
« Mackey’s Lexicon of Freemasonry », à la page 195, dit que la légende d’Hiram a pour origine la religion d’Isis et Osiris.
Comparaison entre Hiram (des francs-maçons) et Osiris :
On peut voir une représentation de cette « vierge en pleurs » en haut d’une tombe maçonnique (parmi d’autres).
La scène se déroule sous « l’œil qui voit tout » (œil de Lucifer) :
Hiram Abiff et Osiris sont la même personne selon les francs-maçons :
On retrouve un peu partout ce symbole maçonnique, soit dans leurs ouvrages, soit sur des médailles, dans les cimetières, etc.
Monument to John Brouch, 1905, Riverview Cemetery, Trenton.
Voici un autre exemple assez parlant, où l’on peut voir le pilier brisé et la croix et la couronne sur la tombe d’un franc-maçon
(James Alonzo Pinney) :
On peut vérifier sa tombe sur le site officiel
ici
et
là.
James Alonzo Pinney est bien un franc-maçon, on peut le vérifier
ici.
Note : le pasteur Russell est mort enveloppé dans une « toge romaine » (qu’il avait lui-même réclamée) le jour d’Halloween,
le 31 octobre 1916.
En effet, le magazine « Watchtower » du 1er décembre 1916 nous affirme que les derniers mots de Charles Russell étaient :
C. T. Russell wrapped in a toga.
(C. T. Russell enveloppé d’une toge)
Une toge romaine, comme celle qu’on retrouve sur la statue du franc-maçon « George Washington » :
Il est inconcevable d’imaginer les apôtres exiger une tenue romaine comme dernière volonté !