Les fausses prophéties de William Branham


prophecy

 


Sommaire

Californie engloutie
Californie : Billy Paul
Femme succède à J.F.K
Fin pour 1977
Fin pour 1975
Retour de Jésus 1994/1999
Retour en 1999
États-Unis détruit entre 1933 et 1977
Prédictions = prophéties


 

L'engloutissement de la Californie


L'engloutissement de la Californie aurait lieu avant que Billy Paul ne soit un viel homme

Voici ce que William Branham prophétisa à son fils :

Billy paul est décédé à l'âge de 88 ans en Octobre 2023 ans.


BillyPaul

Soit huit années de plus que le très vieux Barzillaï :

« Barzillaï était très vieux, âgé de quatre-vingts ans. Il avait entretenu le roi pendant son séjour à Mahanaïm, car c'était un homme fort riche. ».

2 Samuel 19:32

Billy paul était incontestablement un viel homme :

« Tous nos jours disparaissent par ton courroux; Nous voyons nos années s'évanouir comme un son. Les jours de nos années s'élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons. »

Psaumes 90:9-10

Et arrivé aux jours de viellesse de Billy Paul, Los Angeles a conservé tout son état, sans avoir été engloutie dans la mer. Et les requins n'ont pas nagé à Los angeles :



Source actuelle : Google Maps

Loin d’avoir été engloutie par l’océan, la Californie a connu une forte croissance démographique : 15 717 204 habitants en 1960, contre environ 39,6 millions en 2018 (Wiki 1 + Wiki 2). Aujourd’hui, elle compte près de 40 millions d’habitants.

La prophétie de Branham ne s’est pas accomplie — et ne pourra plus jamais s’accomplir, puisque Billy Paul, après avoir été un vieil homme pendant des années, est finalement décédé. William Branham a donc présenté comme venant de Dieu une prophétie fausse. C’est ce qui le caractérise comme faux prophète :

« Quand ce que dira le prophète n'aura pas lieu et n'arrivera pas, ce sera une parole que l'Éternel n'aura point dite. C'est par audace que le prophète l'aura dite: n'aie pas peur de lui. ».

Deutéronome 18:22

Dieu n'est point un homme pour mentir (Nombres 23:19). Il est impossible que Dieu mente (Hébreux 6:18). C'est Branham l'auteur de ce grave mensonge. Dieu est Saint, il condamne le mensonge, tout comme les fausses prophéties. Détachez-vous de ce faux-prophète, et revenez vous greffer au seul vrai Cep, Jésus-Christ. Il est le chemin la vérité et la vie.


Une femme succède à John F. Kennedy

Quand Branham déclare : « on a juste là l’homme qui va la faire entrer », il ne parle pas d’un scénario vague “un jour, dans un futur lointain”. Il situe sa prédiction dans la continuité immédiate de la situation politique de son époque : l’homme est déjà là, et c’est lui qui, selon Branham, devait faire accéder une femme à la tête des États-Unis.

Or, plus de soixante ans ont passé (1963 → 2026). L’“homme” évoqué par Branham n’est plus, et surtout, la réalité demeure inchangée : aucune femme n’a encore remporté la Maison-Blanche. L’élection de 2024 n’a pas dérogé à cette réalité : Kamala Harris — présentée comme pouvant devenir la première femme à gagner la présidence — a concédé sa défaite face à Donald Trump.

Ainsi, la déclaration de Branham ne s’est pas accomplie. Et puisque lui-même la présente comme une prédiction destinée à être crue (“cinq se sont déjà réalisées”), le fait qu’elle reste sans réalisation l’expose au critère biblique : quand une parole annoncée “au nom de l’Éternel” n’arrive pas, elle n’est pas de Dieu (Deutéronome 18:22 ; Jérémie 28:9 ; Ésaïe 44:25-26 ; Ézéchiel 13:6).

Quand une prophétie ne s’accomplit pas, les branhamistes en viennent à jouer avec les mots. Ils tentent d’argumenter en disant que Branham a prédit un événement, mais qu’il ne l’a pas prophétisé. Or, la Bible utilise les deux verbes pour annoncer une prophétie (voir plus bas). De plus, dans le message ci-dessus, Branham précise ceci : « Des sept choses que j’ai prédites, cinq se sont déjà réalisées. »
Il fait clairement allusion à des prédictions et à leur accomplissement. Branham invite son auditoire à croire que cette “prédiction” s’accomplira comme les cinq précédentes (qu’il évoque). Prétendre qu’il n’est pas question d’une prophétie ici reviendrait à dire que Branham invite son auditoire à placer sa foi dans ses propres prédictions — ce qui serait l’inverse de la définition d’un prophète. Car un prophète annonce uniquement les paroles de Dieu. Un messager qui aurait osé donner ses propres pronostics, au lieu de transmettre les annonces du roi qui l’a envoyé, aurait certainement été puni de mort. Alors imaginez les conséquences pour celui qui aurait osé annoncer, à la place de Dieu, des choses qu’Il n’a pas dites !


La fausse prophétie de la fin pour 1977

On remarque ici une stratégie typique : Branham affirme « je PRÉDIS (je ne prophétise pas) », comme s’il suffisait de changer l’étiquette pour échapper au critère biblique. Mais, dans le même souffle, il invoque une autorité spirituelle : « par l’inspiration Divine ». Autrement dit, il cherche à bénéficier du prestige d’une révélation… tout en se réservant une porte de sortie si l’annonce échoue.

De plus, Branham ne se contente pas d’une impression générale : il fixe un horizon daté (“d’ici 1977”, “point final”, “introduire dans le millénium”). Il va même jusqu’à contourner explicitement Matthieu 24:36 (“personne ne connaît ni le jour ni l’heure”) en prétendant que Jésus n’aurait pas exclu l’année, ni le mois, ni la semaine. Or le texte ne lui donne pas cette permission : il interdit précisément la logique consistant à transformer l’ignorance du “jour et de l’heure” en permission de dater quand même la fin, simplement à une autre échelle.

Enfin, la formulation à la première personne est révélatrice : “je prédis”, “je maintiens”, “je crois sincèrement”, “selon ce que j’ai étudié”. Un prophète biblique ne fonde pas son message sur son propre pronostic, mais sur une parole reçue : « Ainsi parle l’Éternel ». Ici, Branham remplace l’autorité objective de l’Écriture par une lecture personnelle + une revendication d’“inspiration”, ce qui revient à demander à l’auditeur de faire confiance à son jugement à lui.

En résumé : il nie “prophétiser” tout en revendiquant une “inspiration divine”, il tente de légitimer une datation, et il place l’auditeur devant une confiance à accorder… non à l’Écriture, mais à son propre pronostic.


La fausse prophétie de la fin pour 1975

« Encore onze ans » : une date limite manquée

Dans ce passage, Branham ne se contente pas d’une remarque vague sur “des temps difficiles”. Il date son annonce et ferme toute échappatoire :

Il affirme explicitement : « je le prédis ».

Il définit ce que signifie “quelques révolutions du soleil” : « il ne nous reste plus qu’onze ans ».

Il conclut sans nuance : « Ça en est fini de cette nation » et « Y arrivera-t-elle ? Non, elle ne le peut pas ».

Autrement dit, Branham ancre sa “prédiction” sur une borne historique précise (le 4 juillet 1776) et annonce que l’Amérique ne franchira pas ce cap.

1975 (ou 1976) : dans tous les cas, l’annonce est fausse

Branham dit parler “au lendemain du 4 juillet”, dans un sermon daté 64-0705 (donc le 5 juillet 1964). Il affirme alors qu’il ne reste que « onze ans ».

Même si l’on “corrige” son calcul, on ne sauve rien :

1776 + 200 = 1976 (le bicentenaire tombe logiquement en 1976, et il a bien été célébré comme tel).

Branham, lui, raccourcit et martèle “onze ans” (ce qui pointe vers 1975), puis ajoute : « Y arrivera-t-elle ? Non ».

Donc, qu’on retienne 1975 (sa formulation) ou 1976 (la borne des 200 ans), l’événement annoncé — “c’en est fini de cette nation” — ne s’est pas produit. Et en 2026, on est très au-delà de l’échéance annoncée.

“Ce n’était qu’une prédiction” : un faux refuge

Quand une annonce est :

formulée solennellement (dans un sermon),

datée (“encore onze ans”),

présentée comme certaine (“non, elle ne le peut pas”), elle fonctionne exactement comme une prophétie testable : elle prétend annoncer l’avenir avec autorité.

Si l’on refuse d’appeler cela “prophétie”, alors on admet que Branham demande à son auditoire de croire ses propres pronostics, ce qui revient à déplacer la confiance due à la Parole de Dieu vers la parole d’un homme.

Conclusion

Branham a fixé une échéance claire (“onze ans”) et a annoncé la fin de la nation avant le cap qu’il invoquait. Le temps a tranché : cette annonce ne s’est pas accomplie.

Chronologie de l’annonce « encore onze ans »
  • 4 juillet 1776
    repère historique
    Déclaration d’indépendance : Branham se sert de ce point de départ pour invoquer la règle des « 200 ans ».
  • 5 juillet 1964
    sermon 64-0705
    Branham affirme : « il ne nous reste plus qu’onze ans » et conclut : « Ça en est fini de cette nation ».
    « Alors il ne nous reste plus qu’onze ans. Y arrivera-t-elle? Non, elle ne le peut pas. »
  • 1975 / 1976
    échéance annoncée
    1964 + 11 = 1975 (sa formule “onze ans”). Et 1776 + 200 = 1976 (repère qu’il invoque). Dans les deux cas, l’issue annoncée (« fin de la nation ») ne s’est pas produite.
  • 2026
    constat
    Plus d’un demi-siècle après l’échéance, l’annonce reste non accomplie. L’argument “ce n’était qu’une prédiction” ne change rien : ici, l’assertion est datée, testable, et présentée comme certaine.

La fausse prophétie concernant 1994/99

Une estimation, pas une prophétie

Dans ce passage, Branham ne dit pas : « Ainsi parle l’Éternel », ni : « Le Seigneur m’a montré ». Il dit : « je crois » et il propose un calcul : « moins de trois minutes » (pour Dieu) = « environ trente-cinq ans » (pour nous). Autrement dit, il ne transmet pas une parole reçue : il fait une approximation à partir de 2 Pierre 3:8 (« mille ans comme un jour »).

Le problème est simple : 2 Pierre 3:8 n’est pas une règle de conversion chronologique. Le verset enseigne que Dieu n’est pas soumis à notre temps et que sa patience n’est pas lenteur; il ne fournit pas une formule permettant de dater la venue du Christ à partir de “minutes” symboliques. Branham transforme donc une affirmation théologique (Dieu transcende le temps) en une méthode de datation.

On remarque aussi la prudence du vocabulaire : « à peu près », « environ », « trente ans ou quelque chose de ce genre ». Ce champ lexical n’a rien à voir avec une annonce prophétique biblique. C’est le langage d’un homme qui suppose, interprète et chiffre — pas celui d’un messager qui rapporte une parole divine précise.

Un glissement vers la datation

En pratique, même si Branham garde une marge (“environ”), il oriente l’auditeur vers une fenêtre temporelle (autour de 30–35 ans après 1964), ce qui revient à alimenter l’attente d’une date. Or Jésus a précisément averti contre cette logique : la vigilance chrétienne n’est pas fondée sur une conversion d’unités de temps, mais sur la fidélité, la sobriété et l’espérance (Matthieu 24:36; Actes 1:7).

Conclusion : ici, Branham n’apparaît pas comme un prophète recevant une révélation, mais comme un prédicateur qui produit une spéculation chronologique en s’appuyant sur un verset mal employé. Ce n’est pas la forme biblique de la prophétie; c’est un raisonnement humain présenté comme “probable”.

Il ne “révèle” rien : il calcule, il suppose et il dit « je crois » — ce n’est pas une prophétie, c’est une spéculation chronologique.


La fausse prophétie concernant 1999

Branham ne se contente pas d’exprimer une espérance : il fixe une fenêtre chronologique. En 1963, il déclare : « Encore trente-six ans et l’œuvre sera terminée, et Tu dois venir quelque part dans cet intervalle-là ». Cette affirmation est datée, donc vérifiable : 1963 + 36 mène à 1999. Or, plus d’un quart de siècle après cette échéance, l’annonce reste non accomplie. Le recours à Matthieu 24:22 (“les jours abrégés”) n’y change rien : Jésus parle d’un contexte précis de détresse, pas d’un calcul calendaire imposant une “deadline” universelle. Une parole prophétique biblique ne repose pas sur un “notre calendrier… encore X ans”, mais se vérifie par son accomplissement (Deutéronome 18:22 ; Jérémie 28:9).


Fausses prophéties dont l'accomplissement devait avoir lieu entre 1933 et 1977

Dans ce contexte, l’église catholique devait prendre le pouvoir aux Etats-Unis et ceux-ci devaient voler en éclats et disparaître et tout cela est accompagné du fameux « Ainsi dit le Seigneur » !

Voici une autre citation de Branham :

Ewald Frank, porte-parole principal du message de Branham en Europe tente désespérément de sortir son prophète du marigot où il se trouve :


Ewald Frank

C'est incroyable ! Ewald Frank se contredit lui-même. Car c'est lui qui enseigne que "1977" est le fruit d'une vision :

Il est bien précisé que Branham avait eu une vision, que le calendrier s’était arrêté en 1977, et que tout ce qui ne s’est pas encore réalisé (les signes du retour de Christ, Harmaguédon, le début du millénium, la parousie) le serait entre 1933 et 1977 !

Autre texte d' Ewald Frank :

Le 20e siècle s'est totalement écoulé, faisant place au 21e siècle qui est déjà bien entamé




Les prédictions sont synonymes des prophéties

« Il confirme la parole de son serviteur Et il accomplit ce que prédisent ses envoyés. »

Ésaïe 44:26 - Bible à la Colombe

« Qui a, comme moi, fait des prédictions Qu'il le déclare et me le prouve!, Depuis que j'ai fondé le peuple ancien? Qu'ils annoncent l'avenir et ce qui doit arriver! »

Ésaïe 44:7 - Traduction Louis Segond

« Dès longtemps j'ai fait les premières prédictions, Elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées: Soudain j'ai agi, et elles se sont accomplies. »

Ésaïe 48:3 - Traduction Louis Segond

« Et l'Eternel me dit: C'est le mensonge que prophétisent en mon nom les prophètes; Je ne les ai point envoyés, je ne leur ai point donné d'ordre, Je ne leur ai point parlé; Ce sont des visions mensongères, de vaines prédictions, Des tromperies de leur coeur, qu'ils vous prophétisent. »

Jérémie 14:14 - Traduction Louis Segond

Dans le Nouveau-Testament, Pierre écrit que le fruit des saints prophètes sont en effet de (vraies) prédictions !

« afin que vous vous souveniez des prédictions des saints prophètes et du commandement du Seigneur et Sauveur (transmis) par vos apôtres. »

2 Pierre 3:2 - Bible à la Colombe

Monsieur Frank admet lui-même qu’on reconnaît un vrai prophète au fait que ses « prédictions » se révèlent correctes :