Branham et Avak Hagopian
Cette page met en parallèle deux faits : d’une part, la manière dont William Branham évoque publiquement Avak Hagopian dans ses premiers sermons (dès 1947), et d’autre part, ce que les sources d’époque (presse, photos, documents) et les propres textes d’Avak montrent de son image et de ses pratiques.
1) Branham annonce “Abaick” (1947)
Voici ce que disait Branham dans son premier discours de 1947 :
Cette déclaration est importante : elle situe l’affaire dans une chaîne très concrète (Fresno / Arméniens / un “jeune garçon” venu du Caire / et un malade nommé “Arcalian”).
2) Avak en mai 1947 : arrivée, presse et images
En mai 1947, Avak Hagopian est filmé à son arrivée à Los Angeles. Les images et la presse d’époque contribuent à façonner une aura “mystique” autour de lui.
Avak Hagopian, Armenian faith healer boarding train at Los Angeles' Union Station, Calif., 1947
Cet événement a été publié dans le magazine Life (mai 1947) :
3) Le lien Arakélian : presse locale et mention de Fresno
Voici d'autres photos de la rencontre de Krikor Arakélian avec Avak Hagopian :
La rencontre entre Krikor Arakélian et Avak Hagopian est mentionnée dans The Desert Sun (Volume XXIV, Number 31, 2 mars 1951). L’article revient d’abord sur les dernières prières prononcées à Fresno (mardi matin) pour Krikor Arakélian, puis rappelle qu’ils s’étaient rencontrés en 1947 : Hagopian, alors âgé d’environ 20 ans, aurait séjourné environ un mois sur la propriété familiale (avril–mai) afin de tenter de soulager Vaughan Arakélian, atteint notamment d’épilepsie.
Voici encore un journal qui relate sa visite à Fresno :
4) Branham rencontre Avak (Floride) et le mentionne
Puis Branham le rencontre :
Branham confirme avoir rencontré Avak (“Abaick”), et s’être fait photographier avec lui :
5) “Évoquez-moi” : l’invocation d’Avak et les vœux “en mon nom”
Voici un texte d’Avak (daté du 15 décembre 1945) qui tranche radicalement avec la piété chrétienne :
Pourquoi c’est incompatible avec la foi chrétienne
Ici, Avak ne demande pas “priez Dieu” : il demande de l’évoquer, et promet des exaucements “en mon nom”. Or, dans le christianisme, l’invocation et l’exaucement sont rattachés au Nom de Jésus-Christ (Actes 4:12 ; Jean 14:13-14), non à un homme.
6) Quand la presse parle de vénération autour d’Avak
Plusieurs décennies plus tard, des récits journalistiques et des témoignages d’anciens membres ont décrit une communauté fermée centrée sur Avak. Selon un article de presse daté de 1985, un ex-membre rapporte que certains adeptes le considéraient comme “Lord” (Seigneur) — ce qui illustre une dérive de type déification d’un homme.
Cet homme concourait pour sa gloire, pour son nom terrestre. Aujourd’hui, cet homme est mort et enterré. Mais un chrétien invoquera le Nom de Celui qui est vivant au siècle des siècles (Apo 1:18), le Nom qui est au-dessus de tout nom (Phi 2:9), le seul Nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés (Actes 4:12) : le Nom glorieux de Jésus. C’est Lui qui a promis d’exaucer ceux qui invoquent son Nom (Jean 14:14). Voyez La puissance du Nom de Jésus .


